Constamment dans les points depuis l’ouverture de la saison, Charles Leclerc a enregistré son premier résultat blanc de l’année à l’occasion du Grand Prix de Monaco, sixième étape de la saison 2026 de Formule 1. Trahi par ses freins à treize tours du drapeau à damier, le pilote Ferrari a vu ses chances de podium s’évanouir sur une sortie de piste dans le virage d’Anthony Noghès. Samedi, il avait laissé transparaître sa déception, mais aussi sa frustration face à un problème de freins que ni lui ni Ferrari ne parvenaient à réellement surmonter. En manque de confiance toute la journée avec une répartition de freinage particulièrement indocile sur un tracé où justement le pilote a plus que jamais besoin de se sentir à l’aise au moment de taper dans la pédale de gauche, Charles Leclerc avait logiquement cédé en Q3 face à l’assaut combiné des Kimi Antonelli, Max Verstappen et autres Lewis Hamilton. Relégué à une presque anonyme quatrième place dans un exercice des qualifications où il s’est si souvent montré brillant dans le passé, l’enfant chéri de la Principauté disait d’ores et déjà adieu à ses rêves de deuxième victoire dans les rues qui l’ont vu naître. Conscient que sans un coup de pouce du destin il ne pouvait pas espérer un résultat bien meilleur en course que sa place sur la grille de départ, le Monégasque avait pourtant tout mis en œuvre ce dimanche pour s’inviter une troisième fois en trois ans sur le podium de son Grand Prix à domicile.« Les freins arrière ne fonctionnaient pas du tout » Troisième au moment de son embardée contre les barrières Tecpro du dernier virage, Charles Leclerc avait jusque-là plutôt bien mené sa barque sur un circuit où dépasser relève presque de l’utopie. D’abord en difficulté lors d’un premier relais où il ne parvenait à suivre ni le rythme du leader Kimi Antonelli ni celui de son partenaire de garage Lewis Hamilton, « il predestinato » s’était en revanche montré nettement plus fringant une fois passé en gommes dures (au 36ème passage. Ndlr), le natif de Monaco réussissant à gros coups de dixièmes à combler son retard sur le septuple champion du monde. Revenu à moins de trois secondes du Britannique à l’amorce du 59ème tour, le chouchou du public monégasque a vu son dimanche après-midi basculer une boucle plus tard quand Lance Stroll est venu placarder son Aston Martin contre les barrières Tecpro du virage d’Anthony Noghès.Andrea Noviello
0 Commentaires
Toujours tracassé par ses problèmes de freins, Charles Leclerc a dû se contenter de la quatrième place des qualifications du Grand Prix de Monaco. Parti à la faute lors de son ultime tentative chronométrée en Q3, le Monégasque s’attend à un dimanche de course compliqué dans les rues de la Principauté. Le vendredi, il avait fait illusion. Homme le plus rapide des libres 1 puis classé deuxième juste derrière son coéquipier Lewis Hamilton en FP2, Charles Leclerc avait entretenu l’espoir d’un possible exploit sur ses terres. Encore deuxième samedi midi lors de l’ultime répétition générale avant le couperet des qualifications, le Monégasque avait toutefois laissé entrevoir une faille dans la belle mécanique flanquée du mythique cheval cabré. Relégué à trois dixièmes pleins du chrono de référence signé par le décidément incontournable Kimi Antonelli, le pilote Ferrari peinait plus que jamais à dompter une monoplace au comportement rétif et à la balance de freins toujours aussi aléatoire. Incapable de se sentir pleinement à l’aise sur un circuit où la confiance au volant vaut toute la cavalerie du monde, « il predestinato » a logiquement payé le prix de ses mauvaises sensations à bord de la SF-26 lors d’une qualification au final haletant. |
|