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La Principauté
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Norman Nato : « Dure à digérer »

8/5/2023

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Crédit photo : Nissan Formula E.

Plombé par une mauvaise gestion de « l’Attack Mode » puis par un accrochage à huit tours de l’arrivée, Norman Nato a dû se contenter d’une très décevante dix-huitième place lors du ePrix de Monaco.

Votre troisième place des qualifications était porteuse d’espoirs pour la course, mais la réussite n’a malheureusement pas été de votre côté dans l’après-midi. Comment analysez-vous cette contreperformance dans les rues de la Principauté ?

Honnêtement, elle est dure à digérer. La journée n’avait pas très bien commencé en raison d’un problème de freins en essais libres 1. On a, heureusement, pu le résoudre en vue de la FP2. Je n’ai pas activé le mode « qualif » à ce moment-là ce qui explique que je me sois retrouvé aussi loin au classement
(16ème. Ndlr). Mais je me sentais bien dans la voiture. J’ai, ensuite, réussi à sortir quelque chose d’assez costaud en qualification lors de la phase de groupe. Il ne faut pas oublier que lors de la FP1, je me suis pris six dixièmes rien que sur le problème de freins. Je ne pouvais tout simplement pas freiner. Ce sont aussi des tours de perdus tant en termes de confiance au volant qu’en termes de réglage de l’auto. C’est un peu comme si j’avais perdu une cession, donc pouvoir mettre tout ensemble en qualification et claquer le meilleur temps, cela me rend plutôt fier ! Je dois avouer que je ne m’y attendais vraiment pas. Je me savais évidemment capable de faire du bon boulot, mais là on a vraiment réussi quelque chose de top avec l’équipe. Signer les deux meilleurs chronos du groupe après avoir vécu un week-end aussi difficile à Berlin (Allemagne. Ndlr), c’était quelque part le meilleur moyen de tout remettre dans l’ordre et de montrer la force de caractère du team.

La course ne vous a, malheureusement, pas donné pareille satisfaction …

Non, hélas. On était pourtant dans le bon wagon. J’ai longtemps occupé la troisième place et j’ai même réussi à me hisser jusqu’au deuxième rang. Mais on s’est ensuite loupé en termes de stratégie sur la prise de « l’Attack Mode ». J’ai facilement perdu sept places à ce moment-là. Je me suis donc retrouvé septième ou huitième de la course. Or, les « target » de consommation ont augmenté et tout le monde a ainsi pu « lifter » plus tard. La course s’est jouée à cet instant-précis, parce qu’une fois qu’on n’est plus dans le bon wagon c’en est terminé de vos chances de briller. On se retrouve alors dans le ventre mou, au cœur d’une grosse bataille. Ce sont, malheureusement, des choses qui peuvent arriver. Plusieurs fois au début d’année, j’ai gagné des places grâce à une bonne utilisation de « l’Attack Mode ». Pas cette fois. Aujourd’hui, on n’a pas fait ce qu’il fallait sur le plan stratégique et on en a payé le prix. C’est frustrant, mais cela fait aussi partie de la Formule E.

Retenez-vous, tout de même, quelques éléments positifs de cette manche monégasque ?
​

Absolument. Là, je suis vraiment frustré par le résultat, car c’est en course que l’on score des points. Maintenant, revenir d’un week-end comme celui que l’on a vécu à Berlin, faire ce que l’on a fait en qualification tant en termes de pilotes que de team, montre que l’on a à la fois du mental, mais aussi du caractère. On savait que l’on avait peu de chance de l’emporter en course. Un podium était probablement à notre portée, mais on ne pouvait pas espérer beaucoup mieux aujourd’hui. En revanche, on aurait dû inscrire des points avec les deux voitures. C’est ce que l’on ne parvient pas encore à faire pour l’instant, mais cela va venir. Cela fait partie du process en cours. Jusqu’ici, c’est toujours l’une ou l’autre dans le top dix. Alors certes on progresse, mais il existe encore pas mal de choses où l’on doit bien mieux faire. Il faut simplement continuer de travailler pour parvenir à tout mettre ensemble sur une journée complète. C’est ce qu’il y a de plus dur en Formule E. Réussir ce que l’on a fait ce matin en qualification prouve toutefois que l’on a de bons pilotes et une bonne équipe.
 

Propos recueillis par Andrea Noviello

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